Le problème

Une petite entreprise connaît sa trésorerie d’aujourd’hui, rarement celle de dans six semaines. Les encaissements arrivent avec du retard, la TVA tombe à une autre date, et un gros client qui paie en retard change tout.

Le tableur n’est pas le problème : il ne sait pas projeter. Il ne montre ni les scénarios, ni l’effet d’un décalage, ni la date exacte où le compte passera dans le rouge.

Pourquoi c’est difficile

Ce que cela produit :

  • des trous de trésorerie découverts trop tard ;
  • des décisions prises sans scénario ;
  • des heures de saisie et de rapprochement ;
  • et une relation comptable qui avance à l’aveugle.

Ce que nous construisons

Une prévision qui part de l’historique, apprend les rythmes, et projette les semaines à venir. On peut simuler un retard, un recrutement, une hausse de prix, et voir l’effet immédiatement.

La TVA et les échéances font partie du modèle, pas d’un tableau annexe.

Ce que ça change

  • voir le trou avant qu’il n’arrive ;
  • décider avec des chiffres, pas avec une intuition ;
  • partager une lecture commune avec son comptable.

La suite

C’est en construction chez Grantity R&D, le labo. Le sujet est peu glamour ; c’est souvent lui qui décide si une entreprise passe le mois.

Vous vivez ce problème ? Parlons-en.