Le problème

Un assistant peut résumer un dossier, rédiger une offre ou retrouver une décision en quelques secondes. Puis la session se ferme, et tout disparaît. La fois suivante, il faut tout réexpliquer : le contexte, les choix déjà faits, les personnes, les contraintes.

Ce n’est pas un détail d’ergonomie. C’est ce qui sépare un outil que l’on consulte d’un collaborateur qui progresse. Et quand plusieurs assistants travaillent ensemble, le problème change d’échelle : celui qui sait quelque chose ne peut pas le transmettre aux autres.

Pourquoi c’est difficile

Sur un mois, cela ressemble à :

  • le même contexte répété, session après session ;
  • des réponses qui se contredisent parce que les faits ont été oubliés ;
  • aucune trace des décisions, donc aucune relecture possible ;
  • et, dès que plusieurs équipes s’en servent, le risque de mélanger leurs informations.

Ce que nous construisons

Une mémoire durable, faite pour être interrogée : par le sens, par les mots, et par les liens entre les faits. Chaque élément garde sa source, sa date et son degré de confiance : on peut savoir pourquoi une réponse a été donnée.

Les assistants peuvent aussi se parler, partager ce qu’ils viennent d’apprendre et se coordonner, sans que les mémoires de deux équipes se croisent. Ce qui doit être oublié l’est réellement.

Ce que ça change

  • un nouvel assistant est opérationnel en minutes, pas en semaines ;
  • les décisions survivent aux personnes et aux sessions ;
  • chaque espace de travail ne voit que ce qui lui appartient.

La suite

C’est en construction chez Grantity R&D, le labo. Nous travaillons avec quelques équipes pilotes pour éprouver la mémoire sur de vrais dossiers, pas sur des démonstrations.

Vous vivez ce problème ? Parlons-en.